Euristote

Bienvenue chez Euristote !

Classé dans : Présentation — 24 février, 2013 @ 3:52

Bonjour à vous,

À travers ce blog , je vous propose de vous interroger sur la société en général et l’Homme en particulier.

Je reste une éternelle enfant qui observe avec des yeux « neufs » ce que la vie lui offre. Ces yeux observent et me font m’interroger sur la société qui nous entoure et sur l’être humain en particulier. J’en suis convaincue : chacun a la capacité de regarder à travers le prisme du bonheur. C’est une question de posture, et de choix.

Je ne maîtrise pas bien toutes les possibilités que m’offre unblog.fr pour rendre ce blog plus facile d’accès. Et je m’en excuse d’avance car c’est un tantinet brouillon.

Les brèves se suivent mais ne se ressemblent pas. Suivant mes envies, j’aborde l’amour, la déception, le bonheur, la solitude, la peur… Et je vous laisse découvrir la suite par vous-même. Enfin, si vous le souhaitez, je suis ouverte à toutes critiques, et aux échanges par mail et/ou sur le blog.  Je vous donne mon adresse mail : Euristote@yahoo.fr

En espérant que vous passerez un bon moment, et au plaisir d’échanger,

Bien à vous,

Euristote

Qu’est-ce qu’on dit dans ces moments-là ?

Classé dans : Articles — 12 octobre, 2013 @ 6:31

Deux yeux t’observent. Tu t’apprêtes à dire quelque chose. Te ravises. Saisir l’occasion, sans briser l’émotion. Un être cher te regarde de ses grand yeux, cachés derrière une paire de lunettes. Casser l’image qu’il a de toi, sans détruire l’édifice patiemment bâti. S’il pouvait ressentir une once des sentiments qui t’animent. Que faire dans ces moments-là ? « Se jeter à l’eau » appelle deux issues : tout perdre ou sortir vainqueur. À deux. Ou plus seul que jamais.

Je n’ai pas osé. La peur, ce sentiment bassement humain, m’a littéralement paralysé. Et si ? Et s’il me rejetait d’un trait d’esprit qu’il est seul à connaître… Je culpabiliserai alors de tout gâcher. Mais serait-ce vraiment un gâchis ? Ouvrir son cœur et provoquer un gâchis sont-ils synonymes ?

Qu’est ce qu’on dit dans ces moments là ? Je n’ai pas la réponse, mais si le cœur dicte notre raison d’être alors oui, je pense que l’on peut essayer, tenter… et rebondir le cas échéant. À deux ou seul. La vie est faite de risques, et si nous ne prenons pas de risques, alors la vie ne vaut pas la peine d’être vécue…

« On s’était dit rendez vous dans dix ans, même jour même heure même port, on verra quand on aura trente ans, si on est devenus des grands hommes ».

Un seul mot, bonne chance l’ami…

Mais, ce qui étrange, voyez -vous, est la suite de la chanson : « Et toi Margaux qui ambitionnait simplement d’être heureuse dans la vie, as-tu réussi ton pari ? ».

Peut-être que le bonheur est de simplement se contenter de ce que l’on a déjà. L’herbe n’est pas plus verte dans le jardin d’à côté… Peut-être consiste-t-il simplement à rendre grâce pour tout ce que l’on possède déjà… Des amis, une famille, un toit, et les éléments vitaux pour vivre. Peut-être est-ce cela le bonheur ?

Chercher le Bonheur n’est qu’illusoire car il  n’existe pas sur cette Terre : le Bonheur est une utopie. Par contre, le bonheur et les petits bonheurs qui vont avec lui, sont à notre portée. Pour se mettre à leur portée, il suffit peut-être de ne pas demander davantage et de se satisfaire des merveilles que nous procurent le destin.

Mais c’est si difficile de ne pas rechercher toujours plus loin cet instant éphémère ! Regardez donc autour  de vous… Vous sourirez j’en suis sûre…

Euristote, amoureusement

Partager une bonne nouvelle

Classé dans : Non classé — 7 octobre, 2013 @ 10:41

Bonsoir à toi qui me liras,

Depuis la création de ce blog, j’ai écrit bien plus que ce qu’il n’est apparu sur le site. J’ai fait des choix, regretter, suis revenue sur mes pas pour finalement avancer. Bref j’ai vécu. Et appris.

Depuis la création de ce blog, j’ai mûri. Mais j’ai continué à écrire. J’ai cru en moi, avec l’intuition qu’un jour je serais publiée.

Depuis la création de ce blog, je suis parvenue tant bien que mal à lier tous ces morceaux écrits sur le blog, sur mon calepin ou enregistrés dans la mémoire de mon PC et à en faire une histoire d’une quarantaine de pages. C’est court me direz vous. Certes.

Mais, il se trouve qu’aujourd’hui, j’ai reçu un mail me proposant un contrat pour la publication de mon ouvrage. Et là, je me suis dit que je touchais du doigt mon rêve.

Je vais malheureusement devoir décliner la proposition (comme ils disent si bien après un entretien d’embauche) par faute de moyens financiers. Mais voilà, c’est un fait. Je sais maintenant qu’un jour j’y arriverais.

Pour la première fois de ma vie, je crois en moi. Je ressens ce besoin de toucher mes lecteurs et c’est ce qui me fait vibrer.

Je tenais à partager cette nouvelle avec toi. Et je te remercie d’être là.

Euristote

PS : Pour avancer, il faut être deux…

 

 

 

 

 

Lettre à cet instant de quiétude retrouvé

Classé dans : Lettres — 1 juillet, 2013 @ 10:33

Cher instant de quiétude,

Euristote vous recherche activement, et vous appelle de tous ses vœux. Et pour cause, Euristote se sent perdue, esseulée dans cette myriade d’aventures qui s’offrent devant elle.

Certes, je vous dois quelques explications mon cher ami. Si je reprends le fil de mon récit, je dois mentionner le fait que le « vous » (dont je parlais il y a peu) s’est volatilisé aussi vite qu’il est apparu dans ma vie. Après une phase assez difficile, je décidais de laisser ma coquille et me décidais à avancer, enfin ! Or, qui veut avancer, voit de multiples aventures arriver, n’est pas ce pas ? Je ne suis pas sûre de la positivité de ce concept, maintenant.

Après la douloureuse aventure avec ce « vous », mes sens un  peu désorientés me mirent sur le chemin d’autres hommes. Mais de désillusions en irritations, je me suis rendue compte qu’un homme, un seul, avait su me combler. J’ai pris le temps de réfléchir tranquillement, et tout doucement, j’ai repris le chemin des bras de mon petit cœur.

Actuellement, je retrouve calme et sérénité. Mais il m’aura fallu trois bons mois, pour me rendre compte de l’intérêt vital de ce calme. Alors j’en viens à ma question, mon cher ami, question qui m’est  venue à l’esprit suite à ces diverses aventures relationnelles. Peut-on être heureux avec un tel enchaînement de rencontres ? Je crois dorénavant que non. Il faut tranquillement prendre le temps de faire ses choix. (Gimli dit bien : « La clé c’est de respirer ! »). Et bien, oui, le chemin vers la justesse dans les prises de décision se trouve ici.

Alors, merci cher ami. Merci de m’avoir permis de me rendre compte de cette importance. Je m’en vais de ce pas, admirer les étoiles, symboles d’éternité mais également, de calme.

Euristote

Chercher la discrétion, Oser la différence, Trouver sa vocation !

Classé dans : Articles — 21 avril, 2013 @ 3:44

Hasard, bazar, destin, chemin ? Comment décrire les multiples histoires qui jalonnent ma vie ? Je me sens aujourd’hui désabusée… Pourtant, ma vie ressemble à une projection cinématographique qui expérimenterait les différents jalons de la vie d’un être humain.

Lundi, j’étais à une terrasse de café, au soleil et j’écrivais mes pensées sur mon petit bloc-note. Or, un inconnu assis quelques tables plus loin, a frappé mon imagination. Il semblait être en rendez-vous avec une femme : leur proximité était évidente, leur proximité avait des airs d’amitié. Curieuse, j’entendais des bribes de leur conversation. Une pulsion me vint alors : je me mis à chercher des mots dans le but de former un poème, pour cet étrange inconnu. L’inspiration me vint assez facilement et je l’écrivais rapidement. Suivant mon instinct, je détachais la petite feuille utilisée, rangeais mes affaires et me dirigeais, le cœur battant, vers lui. Je lui tendis alors le mot, m’excusant de les déranger puis je m’enfuis. C’est la première fois que je dévoile mon nom [Euristote] à un inconnu matérialisé…

L’impression qui me vient en me relisant, est que je suis réellement différente des autres. Sans doute est-ce lié à ma sensibilité décuplée… La question vitale pour moi est comment m’intégrer, comment me rendre « normale », aux yeux des autres sans renier mes idéaux et mon instinct. Comment trouver l’homme, le prince charmant fait pour moi, quand les autres êtres ne fonctionnent pas de la même manière ? Complexité de la vie ou de ma vie ? Je ne sais. Mais après une conversation avec mon meilleur ami, je me rends compte que je dois demeurer discrète sur mes Aventures.

Tant pis ! J’apprendrai la discrétion et je continuerai mon petit bonhomme de chemin, fait de rencontres, de hasards et de choix. Mais que c’est difficile de vivre dans une société décadente quand on se cherche et que l’on souhaite qu’une seule chose : trouver sa place !

Euristote, assurément.

PS : Si tu me lis, inconnu, n’hésites pas à me laisser un message privé en cliquant sur « Contacte-Moi ».

Comme une évidence, Grand Corps Malade

Chercher la discrétion, Oser la différence, Trouver sa vocation ! dans Articles

La magie de la vie et l’écueil de la mort

Classé dans : Articles — 18 mars, 2013 @ 11:11

Vivre au jour le jour était l’une des choses les plus difficiles pour moi à concrétiser. Je ne sais pas pourquoi mais, à 9 ans, je voulais prendre le ramassage scolaire seule, et à  15, je mentais sur mon âge… Je n’ai jamais su profiter de chaque temps que nous offre la vie. Mais, je crois aujourd’hui, que l’on peut concilier vouloir grandir/vieillir, avec le fait de profiter de la vie.

J’ai toujours vécu à 100 à l’heure, comme l’on dit vulgairement, mais parallèlement j’ai toujours vécu à 200% chaque instant qui m’était donné. Alors je ne le vis plus comme un souci, au contraire j’ai réussi à trouver un équilibre, certes précaire, mais durable. J’ai conscience que la vie peut nous enlever à chaque instant notre vie, notre amour, nos illusions, ou encore nos rêves. Et je l’accepte. Cela ne signifie en aucun cas que je n’éprouve pas de peine, au contraire.

Dans mon entourage, certains sont gravement malades et je ne sais jusqu’à quand ils réussiront à lutter contre cette douloureuse perte de contrôle. Je ne pourrai vous dire et surtout leur dire, que tout ira bien car je ne sais ce que l’année et le siècle dans lesquels nous sommes entrés nous réservent. Cependant, je peux leur apporter du réconfort, les faire rire, leur apporter leur boisson préférée… C’est ma manière de leur montrer que je souhaite qu’ils se battent car sans eux, plus rien ne sera comme avant.

La mort. Ce grand trou noir, qui amène le désespoir, la peine, et le regret.

Je ne suis pas très à l’aise avec ce sujet car mes croyances ne se sont pas encore fixées, stabilisées. Alors, j’ai peur mais non pas, de ma mort que je vois comme un sommeil éternel et paisible mais de la mort de mes proches. Paradoxal, n’est-ce pas ?

Pourquoi prendre le nom d’Euristote et dissimuler ma véritable identité ?

Classé dans : Présentation — 16 mars, 2013 @ 9:05

Tout d’abord, je tiens à préciser que ce nom n’a rien à voir avec Aristote car pour être honnête je ne connais très peu ses pensées. Si l’on doit chercher au niveau des racines, alors Euristote vient de (h)euristique qui a deux significations :

- « Qui sert à la découverte notamment dans la recherche scientifique et épistémologique »

- « Discipline qui se propose de dégager les règles de la recherche scientifique et de la découverte »

Vous l’aurez compris, je ne prétends absolument pas découvrir des règles scientifiques. Mais, je suis touchée par ce terme car il y a l’idée de découvrir, du grec heuriskein = trouver. Or, la découverte symbolise exactement ce que je ressens. À travers ce blog, je me découvre, je me dévoile et ce pour la première fois de ma vie.

Par ailleurs, j’ai choisi Eursitote car il correspond à l’alliance de heuriskein et de litotês qui signifie en grec « simplicité ». Une litote est une figure consistant à dire le moins pour suggérer le plus…

Voilà, je suis très influencée par le grec ancien car j’ai suivi des cours pendant trois ans, et j’ai adoré.

Je voulais également revenir sur l’anonymat que m’impose le choix d’Euristote. Ce n’est  en aucun cas une manière de ne pas assumer mes écrits. J’écris avec toute la sincérité possible, et peut-être trop de sincérité, je ne sais. Mais, j’ai décidé de me flouter à travers Euristote pour que, quand on lit mes écrits, on ne soit pas influencé par celui qui l’écrit. Je m’explique. Un écrit par définition vous laisse imaginer ce que vous désirez. Alors, je ne voulais imposer mon nom pour laisser encore davantage de place à l’imagination.

Je ne sais si je suis très claire, et je vous prie de m’en excuser si ce n’est pas le cas.

Simplement Euristote.

 

La solitude, une expérience à dépasser

Classé dans : Articles — 15 mars, 2013 @ 9:59

La solitude, une expérience à dépasser  dans Articles oiseau-225x300

Je vais quelque peu modifier ma démarche puisque je vais aborder cette question, à partir de la citation suivante :

« On ne trouve pas la solitude, on la fait », extrait du roman de Marguerite Duras, intitulé Écrire.

Je me dois d’être honnête avec vous, je n’ai pas lu cette œuvre bien que j’ai « rencontré » cette auteure en lisant Un barrage contre le pacifique. Mais ne nous égarons pas dans les méandres des œuvres littéraires.

J’évoque la solitude à travers cette citation car elle suit égoïstement mon idée. En effet, la solitude, et non l’isolement qui est un fait, est une création humaine, une création de l’esprit plus exactement.

Jusqu’à très récemment, je me sentais désespérément seule alors que pour la plupart de mes proches, j’étais une femme « sociable » qui se faisait des « amis » facilement. Mais ce n’est pas si simple.

D’une part, les véritables amis se comptent sur les doigts d’une main ; d’autre part, être « sociable » comme ils disent, est le plus souvent le reflet de la volonté de se cacher, de disparaître derrière un masque, derrière un sourire

La solitude est un mal sinueux car tous les êtres humains se sentent seuls à un moment de leur vie. Cette période peut être transitoire, éphémère, mais elle peut s’installer et s’attacher à nous comme un boulet à un prisonnier, dans l’imagerie d’Épinal. La solitude peut enfin vous prendre par surprise : un jour, on se réveille et on se rend compte que l’on ne partage ni n’échange plus avec notre entourage. C’est alors le début d’une longue descente éprouvante certes, mais pas infinie.

Vous allez me dire, que peut-elle savoir de la solitude et de ses solutions ? Alors, je vais vous exposer ma vision, extraite des expériences qui depuis quatre ans notamment se font vives et nombreuses.

J’étais quelqu’un de très « populaire » il y a quatre ans, et puis un événement est venu stopper de façon nette cette superficialité. J’ai appris que j’avais quelque chose de différent des autres. J’ai dû me reconstruire, réapprendre à faire confiance : je ne voulais qu’on s’apitoie ou que l’on me juge alors je préférais me taire sur ce qu’il m’est arrivé. Beaucoup de proches ne m’ont alors plus comprises, ils n’ont saisi ce changement, ce virage.

Je me suis sentie alors plus seule que jamais. J’avais beau donné le change, faire semblant, j’étais bien consciente que je n’étais pas la même et que je ne trouvais plus la confiance qui me permettais de me dévoiler et d’accueillir les confidences d’autrui. J’étais désespérée au plus profond de mon être car le changement fut brutal.

Mais, petit à petit, j’ai réappris à vivre, à sourire, à rire, et puis j’ai rencontré de nouvelles personnes qui m’ont réellement apporté beaucoup, et que je remercie. Je n’ai pas pour autant oublier mes anciens amis, je les ai seulement perçus différemment. En redécouvrant le fait de faire confiance à autrui, j’ai retrouvé espoir en l’être humain.

Maintenant, j’ai quitté cet état de solitude que je m’étais imposé, suite à la nouvelle que j’ai reçue il y a quatre ans. Et aujourd’hui, je me rends compte que plus rien ne sera plus comme avant. Je ne me laisserai pas retomber dans cet état de solitude (plus ou moins conscient).

Aujourd’hui, je ne suis plus la même qu’il y a quatre ans, mais je suis tellement reconnaissante à mes proches d’être toujours là, de me faire découvrir mille et une choses.

J’ai retenu de cette période de ma vie que pour sortir de la solitude, il faut se dévoiler, faire confiance, et être soi même. Tant pis, si certains ne comprennent pas, on n’est pas sur Terre pour faire plaisir aux autres mais pour vivre et expérimenter.

La solitude peut être une force si elle est vécue en conscience ; sinon, à vous de trouver la clé ouvrant les portes… qui ne demandent d’elles-mêmes qu’à s’ouvrir !

Les espoirs sont-ils permis ?

Classé dans : Articles — 13 mars, 2013 @ 10:48

Question personnelle, je l’admets. J’ai décidé d’intituler cet article ainsi car, en rangeant, j’ai retrouvé des écrits (datant du collège!) rédigés lors d’un projet en classe de français. On devait écrire plusieurs rédactions qui formeraient un « roman » et j’avais intitulé mon récit Les espoirs sont permis.

C’est intriguant que je le retrouve à un moment de ma vie où je suis égarée, où je suis ébranlée dans mes certitudes, et où je ne sais plus où je vais.

Une question qui me trouble depuis très longtemps est comment gérer au mieux notre passage sur Terre c’est-à-dire comment profiter au maximum de ce que la vie nous offre.

Finalement, cette interrogation peut se résumer en ces mots : doit-on vivre ou survivre ? Cette question est à lire au niveau intérieur, au niveau profond de chaque être humain. (Bien sûr, je ne veux en aucun cas parler ici de la situation socio-économique de chacun.)

Vivre implique la recherche du bonheur, la quête perpétuelle de la remise en question, la prise de risques quotidienne… Survivre au contraire, rappelle ce petit animal blessé qui doit lutter contre tous les obstacles qui se dressent devant lui. Cette lutte perpétuelle se fait alors dans la souffrance car ce petit être n’a pas choisi de naître certes, mais il est obligé d’y faire face, de lutter.

Alors vivre ou survivre ? Beaucoup d’Hommes survivent davantage qu’ils ne vivent. Refuser l’obstacle, la difficulté ou l’incertitude est certes, un réflexe de protection mais se protéger constamment ne mène pas au bonheur.

Il nous faut expérimenter, se tromper, repartir, rebondir, bref vivre ! Vivre, c’est ressentir au plus profond de soi des émotions, que l’on juge sur le moment, mais qui sur le long terme nous enrichissent.

Non seulement, on se connaît alors mieux mais on peut se mettre à la place de l’autre. On peut plus aisément ressentir ses émotions, si on a vécu des sentiments similaires. On comprend mieux ses réactions et on peut se placer en situation de partage pour les recevoir et renvoyer les gestes apaisants.

Alors OUI les espoirs sont permis car chacun peut changer, évoluer, aller de l’avant. Un coup de téléphone, un e-mail, un simple SMS, au niveau communicationnel, mais également un regard, une paire de chaussettes, une manière d’être tout simplement, peuvent changer beaucoup de choses dans une vie… Mais si l’on refuse d’affronter les éléments que la vie met sur notre chemin, alors on stagne, on se noie petit à petit dans notre train-train quotidien et les regrets seront au terme de notre vie bien présents dans leur amertume. Vous la connaissez tous cette phrase à la fois banale mais révélatrice : « ah, si j’avais su… ». On ne peut s’empêcher d’y penser mais elle arrive trop tard… Bien trop tard.

En quelques mots, je clôturerai cet article : Osez prendre le risque de vous tromper et vivez, nom d’une pipe !

Euristotement sincère.

 

And the winner is…

Classé dans : Articles — 11 mars, 2013 @ 8:48

Je voudrais remercier ma mère
Qui m’a nourri, qui m’a puni
Je voudrais remercier Molière
Qui n’a jamais reçu son prix
Dans cette cérémonie étrange
Où je suis nominé à vie
Je suis ému, tout se mélange
Je me lève et je vous souris

And the winner is... dans Articles and_the_winner_is_gerard_darmon-2562621140

And the winner is : la vie
And the winner is : l’amour

Je voudrais remercier ma mort
Pour faire preuve d’autant de patience
Façon de conjurer le sort
D’avoir peur avec élégance
Je voudrais remercier l’ami
Qui sait mieux que moi qui je suis
Je l’embrasse et je lui dédie
Mes cuites et mon enfance aussi

And the winner is : la vie
And the winner is : l’amour
Je voudrais remercier les femmes
Et la mienne en particulier
Tant de bonheur et quelques drames
Mais je ne suis que leur moitié
Un clin d’œil à mes ennemis
Qui me font la gueule aujourd’hui
Sans eux, je crois que je m’ennuie
Alors je vais leur dire merci

And the winner is : la vie
And the winner is : l’amour

Je porte la main sur le cœoeur
Et je vous salue encore une fois
Je garde le sourire et mes larmes
Je les garde pour moi…

La mélancolie du vide

Classé dans : Articles — 9 mars, 2013 @ 6:09

Je viens malgré moi, quelque peu briser la bienveillance des premiers articles. Je vous prie de m’en excuser mais je me sens lasse, éteinte.

En une semaine, il s’est déroulé tellement de choses que le tournis me vient. Serait-ce le tourbillon de la vie ? Je ne sais. Ce que je sais, c’est que la vie est vraiment très dure et parfois, comme ces derniers jours, j’ai envie de baisser les bras. De tout abandonner. De me laisser aller à la mélancolie du  vide.

Mais, je n’ai pas le droit. Bien que des éléments très éprouvants s’enchaînent , je me dois de garder la tête haute. Et surtout de conserver ce désir de vivre qui m’anime quelque fois.

Je ne sais qu’ajouter sans rentrer dans des détails qui n’ont pas de valeur ici. Alors je vais évoquer ma journée, pour vous montrer à quel point tout est instable. On marche tout le temps sur le fil, en équilibre.

Cette journée  a commencé très tôt, aux aurores, car je ne parvenais à trouver le sommeil réparateur. De là, est arrivée l’attente, la peur, le remue-méninge : je devais rejoindre quelqu’un plus tard dans la matinée. Et cette longue attente m’enveloppait du film de l’imagination. J’imaginais comment allait se passer ces « retrouvailles ». Vint enfin le temps de me mettre en action et de me diriger vers notre lieu de rendez-vous. OUF, de l’action. Arrivée près du lieu, mon coeur s’emballe et je parviens avec difficulté jusqu’à  notre point de rencontre. Je le vois et intérieurement je m’effondre. Mon premier réflexe, vous allez rire, a été : « je ne vous fais pas la bise, je suis malade ! ». Réflexe de défense qu’il a parfaitement saisi. À partir de là, s’est fixée la magie de l’échange, du rire, des pleurs, de l’émotion en un mot. Cette « parenthèse » de quelques heures fut merveilleuse. C’est pour des moments comme celui-ci que je me bats tous les jours pour vaincre la mélancolie du vide.

Cependant, cette parenthèse se referma telle un livre de conte pour enfants quand on atteint la dernière page. Et maintenant, allez vous me dire, que reste-t-il ? J’ai envie de vous répondre : le joie et la reconnaissance d’avoir touché du doigt le bonheur, cette substance si impalpable mais pourtant fabrique de rêves. Pourtant si je suis honnête avec vous, je vous dirais que l’être humain ne retient que la tristesse d’avoir perdu cet élément insaisissable et ne peut s’empêcher de regretter amèrement que le temps ne se soit arrêté. Alors les larmes coulent et les pensées s’enfoncent dans la noirceur du désespoir…

Mais, je vais ne retenir qu’une seule chose de cette journée : certes la mélancolie du vide est bien présente, mais elle aura été éclipsée un  instant par un intense bonheur.

 

 

 

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